24 septembre 2009, par Pascal
Pour sûr, après six mois sans apercevoir de ville, arriver à Papeete crée un choc. De loin, on distingue des mâts. Non, ce n’est pas possible. Une forêt de mâts. Un mouillage blindé de monde, une marina, des jet-skis, bonitiers et autres speed boats qui sillonnent le lagon. Difficile de trouver assez d’espace pour mouiller, donc on est à la limite du chenal. Ca déplait aux douanes qui viennent nous déloger. Quelques jours plus tard nous sommes contrôlés par la gendarmerie maritime. La police aux (...)