lundi 1er juin 2009, par Bénédicte
Ben oui, ça ressemble à une arnaque et le foutage de gueule est un peu gênant. Les restrictions faîtes aux plaisanciers sont déplaisantes (on ne part généralement pas en bateau pour se retrouver au milieu de la foule) et semblent plus fondées sur l’amour des billets verts que de l’environnement.

De ce qu’on a compris :
Les bateaux privés étrangers qui arrivent aux Galapagos sans démarches préalables (voir plus loin) ne peuvent s’arrêter aux mouillages principaux des îles qu’à Santa Cruz et San Cristobal (ni à Isabela ni à Floreana.
Dans ce cas le bateau ne peut rester que dans un seul port pour 20 jours.
Le capitaine de port est tout-puissant et change tous les deux ans. Il décide de l’obligation de passer par un agent, combien de temps le bateau peut rester... Par exemple, celui d’Isabela était assez cool mais le nouveau, arrivé deux mois avant notre passage, fait du zèle, aussi devient-il difficile de s’arrêter sur cette île.
La tendance est de forcer les voiliers de passage à passer par un agent (entre 80 et 150 $ pour une demi heure de travail, pas mal). Renseignez-vous à la capitainerie et négociez avant de choisir, en général ceux qui abordent le bateau à l’arrivée ne sont pas les moins chers...
Nous avons payé en tout 220 $ pour 20 jours à Santa Cruz (80 $ l’agent, 30 $ l’immigration et le reste pour les frais de port, check-in, phares et balises). Notre agent (Antonio de Galayacht) était professionnel, rapide et nous a fourni des reçus pour tout.

Pour les plus organisés et ceux qui ont les moyens, deux autres formules existent. Dans les deux cas, il faut faire la demande à l’avance à l’Armada del Ecuador (via l’ambassade équatorienne) et au Ministère de l’Agriculture de l’Equateur :
Un permis de croisière simple permet de visiter les quatre îles dotées de ports (environ 400 $ pour 20 jours).
Le permis complet permet de visiter la réserve avec un guide (au moins 500 $ par jour tout compris).
